Des arbres qui parlent, si si… !

J’ai découvert ce matin, une petite vidéo explicative sur le phénomène de « communication » entre les arbres.

Je trouve le principe simplement génial (et tellement logique !) .

Cette découverte me conforte sur le fait qu’il faille absolument limiter au maximum la déforestation pour permettre aux arbres de se transmettre ceux dont ils ont besoin pour faire survivre la génération suivante.

A méditer…

Internet : 6ème pollueur mondial

Saviez-vous qu’utiliser Internet polluait notre planète ?

Je suis pourtant un peu de la partie, mais il est vrai que je ne me suis jamais vraiment posé la question : »comment est gérer le cloud ? ».

Petite vidéo explicative :

Alors maintenant que nous savons cela, que faire ?

Certains pays, comme la Suède souhaite un Internet non polluant. Pourquoi pas nous ? Il existe pourtant des « hebergeurs écolos » dont voici une liste non exhaustive.

Après avoir vu ce post, vous ne pourrez pas dire… Je ne savais pas ! 😉

Savoir lire entre les lignes

J’aime me documenter pour mieux comprendre ce qui se passe autour de nous et je profite de la lecture de cet article, pour vous le partager :

Comment Monsanto et Cie influencent la recherche sur les OGM

Concrètement l’article explique les scientifiques qui effectuent des recherches sur les OGM sont souvent sujet à des  conflits d’intérêt.

Il en ressort que les publications effectuées par ces chercheurs sont beaucoup plus souvent favorables aux intérêts des industriels du secteur concerné. Pourquoi ?

Car ce sont ces propres industries qui financent les recherches !

En bref : Les industriels financent des chercheurs qui devront ensuite dire : » On a testé, c’est sans danger. Tout va bien ! » Mais si ce n’est pas le cas, si tout ne va pas bien.. Que se passe-t-il ? Silence radio.

Je vous parle des OGM mais il en va de même pour beaucoup d’autres domaines comme  l’industrie pharmaceutique ou l’industrie du tabac.

Maintenant que ce sujet est posé. Que pouvons-nous faire ?

Je pense qu’il faut apprendre à lire entre les lignes et ne pas s’arrêter au titre de certains articles publiés dans la presse ou sur Internet. 😉

Le peuple Bishnoïs, les « premiers écologistes »

Aujourd’hui, je voulais vous présenter le peuple Bishnoïs.

Les Bishnoïs sont végétaliens, ils prônent la non-violence et ont un respect absolu de tout ce qui vit ( y compris animaux et végétaux).

La gentillesse et la douceur

Les Bishnoïs sont formidables <3

Publié par francetv zoom sur dimanche 10 juillet 2016

Les Bishnoïs considèrent les arbres verts et les animaux comme leurs égaux et ne peuvent attenter à leur vie.

« Aimez les animaux,
N’abattez pas les arbres verts,
Et vous ne connaitrez pas l’adversité dans la vie. »
Guru Jambeshwar Bhagavan, appelé communément Jambaji (1451-1536)

Personnellement j’ai beaucoup de respect pour ce genre de peuple et je me dis qu’il faudrait qu’il y en ait plus sur cette terre. <3

Le Burkina Faso, un exemple à suivre !

Je vous parlais la dernière fois des « Semences Paysannes » et revoilà qu’elles font parler d’elles !

En 2009, sur ordre des grandes sociétés cotonnières (Monsanto, décidément son nom revient souvent… Même si ce n’est pas le seul), tous les cultivateurs se mettent à semer du coton BT transgénique.

Mais cette variété donne des fibres plus courtes et de moins bonne qualité. Le coton perd de sa valeur sur les marchés internationaux et les producteurs perdent beaucoup d’argent.

Le pays a finalement décidé de revenir aux semences traditionnelles et depuis la récolte est bien meilleure (dixit les agriculteurs).

Monsanto voulait faire de ce pays un exemple pour tout le continent africain en matière d'OGM, mais le Burkina Faso a préféré se passer du coton transgénique !Depuis, la récolte ne s'annonce pas moins fructueuse, bien au contraire (y)

Publié par CCFD-Terre Solidaire sur mardi 10 janvier 2017

Je trouve que c’est une belle façon de montrer qu’il n’est jamais trop tard pour changer les choses… 😉

Un joli cadeau de Noël !

En écolo que je suis, ou que je tente d’être au quotidien, je pars au travail en effectuant du covoiturage. Et depuis la rentrée, je covoiture quasiment tous les matins avec une jeune femme très dynamique et très sympathique !

Ce matin, nous nous retrouvons pour la première fois depuis les fêtes de fin d’année et j’ai eu la surprise de découvrir qu’elle m’avait offert un petit cadeau :

Quelle bonne surprise ! Forcément depuis 3/4 mois, nous passons 2h chaque jour à discuter de tout, de rien, de la vie …

Le jardinage et la mise en place de mon potager sont forcément arrivés et plus d’une fois sur le tapis alors lorsqu’elle est tombée sur ce livre elle a tout de suite pensé à moi. Cela m’a beaucoup touchée !

Je vais m’empresser de le feuilleter pour vous en faire un retour dès que possible.

Potager en carrés, hors sol ou classique ?

Je vous donne la réponse tout de suite…
Nous avons choisi de tenter les trois possibilités afin de nous faire une idée des avantages et inconvénients de chacune des techniques.

Les potagers en carrés :
Nous avons découvert qu’un potager en carrés consiste à créer des bacs surélevés de 1m20 X 1m20. Ces bacs sont ensuite fractionnés :

  • soit à l’américaine (avec des carrés de 30 X 30 cm) ce qui représente 16 emplacements par carré. potager-carre-americain
  • soit à la française (avec des carrés de 40 X40 cm) ce qui représente 9 emplacements par carré.carre-potager-francais

Pour info, la méthode à la française a été crée par Anne-Marie Nageleisen qui a même crée sa propre école. (Plus d’infos ici)

J’en profite pour vous recommander son livre qui est vraiment très bien fait et qui a été très explicite pour les débutants que nous sommes :
livre-potager-en-carres

Pendant nos recherches d’informations au sujet des potagers en carrés, nous sommes tombés sur le site de Loic Le Jardineur. Oui oui, il se dit « jardineur » car jardinier et bricoleur ! 😉

Au travers de ses tutoriels présents sur son site et de ses vidéos présentes  sur sa chaine Youtube, Loic nous a grandement inspiré !

Attention, contrairement à ce que l’on pourrait pensé en voyant le nom de son site ou de sa chaîne Youtube, Loic ne vous expliquera pas comment cultiver et entretenir votre potager en carrés. Mais il vous expliquera comment fabriquer ces fameux carrés  dont je vous parlais plus haut.

Ce qui m’amène justement au sujet suivant…

Les potagers hors sols:
Cette technique de culture consiste à créer des bacs en hauteur dont le fond ne touche pas le sol (contrairement aux potagers en carrés qui eux sont poser directement à même la terre).

Loic fournit de nombreux plans de ces constructions dites « hors sol » puis s’est finalement rabattu sur des cultures en carrés dont le fond touchait le sol. Il faudrait le creuser le pourquoi du comment.

Voilà à quoi cela ressemble :
potager-hors-sol

Les potagers classiques:
Je ne vous apprends rien en vous expliquant que cette technique consiste à semer directement en terre. Mais, car il y a un mais, contrairement à la photo que vous allez voir, nous vous déconseillons fortement de laisser votre terre à nue. Mais nous y reviendrons dans un prochain article. 😉

Voilà à quoi ressemble un terrain de potager :

potager-classique

Bon il est vrai que ce terrain est un peu vide, mais l’hiver difficile de remplir toutes les parcelles.. Et puis bon, c’est le début il faut nous laisser le temps de nous y mettre ! 😉

Un jardin = un potager ?

Quand nous avons acheté notre maison, j’ai littéralement craqué pour le jardin que je trouvais immense… ! (Disons, immense pour une maison en région parisienne  ! 😉 )

Je me suis tout de suite projetée.. Avec tout cet espace, autant en profiter pour faire un potager. surtout que sur le coté, sur la façade sud donc la plus ensoleillée, de la maison il y avait un petit renfoncement inoccupé.

Voilà pour vous situer à quoi ressemble le plan de notre maison.
plan-maisonVoilà en vrai ce que ressemble la partie en rouge. La maison est sur notre gauche :lieu-potager

Ce morceau de jardin était inoccupé, très concrètement il ne nous aurait pas servi. Ce n’est pas là que nous allions passer nos après-midis en famille, laisser les enfants jouer. Du coup, le lieu était décidé ! Il ne restait plus qu’à remonter nos manches et à choisir comment faire notre potager : classique , hors sol, en carrés… Autant de possibilités qu’il nous a fallu étudier pour nous décider.

Les « Semences Paysannes », vous connaissez ?

Cela fait un moment que je me renseigne au sujet des semences, pour savoir quoi planter… Quand … Comment…

Et au fur et à mesure de mes recherches, j’ai découvert ce qu’on appelle « les semences paysannes ».

Pour synthétiser au maximum, c’est assez simple : c’est une graine qui n’a pas été génétiquement modifié.
Alors, au premier abord, vous vous direz surement « Si c’est juste une graine normale, pourquoi les appelle-t-on ainsi ? » et ensuite vous vous direz aussi « Bien sûr que je les connais, je n’ai qu’à aller dans le commerce pour en trouver ».

C’est là que je me permets de vous signaler que vous faites erreur.
La plupart des graines vendues dans les commerces (jardinerie, magasin de bricolage, supermarchés…) sont des semences génétiquement modifiés (OGM).

La réglementation actuelle considère implicitement que l’agriculteur utilise forcément des semences commerciales, sélectionnées par des semenciers spécialisés. (Monsanto, ça vous dis quelque chose ?)

Donc en décidant d’utiliser une autre graine que celle présente dans le catalogue officiel européen des semences,  nous devenons des Hors La Loi.

(Image : L’indigné du canapé)

Pour trouver des graines non OGM, il faut vous rediriger vers des sites spécialisés. Vous en trouverez assez facilement sur le net.

Quelques sites qui nous ont aidés à mieux comprendre le phénomène et le système actuel des ventes de semences :

http://www.semencespaysannes.org
=> Je vous recommande fortement ce site car c’est en partie grâce à lui que nous avons découvert l’existence des semences paysannes, des actions menées par l’association qui tente de faire reconnaître la possibilité à ses semences de circuler, d’être vendues et échangées.

http://kokopelli-semences.fr
=> Une autre association qui elle aussi œuvre pour la Libération de la Semence et de l’Humus et la Protection de la Biodiversité alimentaire.

J’essayerai de rajouter au fur et à mesure de mes recherches de nouveaux liens d’associations qui tente de défendre notre droit de consommer « librement ».

Qui sommes nous ?

Si vous êtes sur cette page, c’est que vous souhaitez savoir qui se cache derrière ce nous que nous utilisons souvent sur ce site.

Et bien… « Nous » ce sont deux personnes :

  • Jenalys
    La trentaine passée, Jenalys a passé son enfance dans une ville de la banlieue parisienne. Elle a déjà vécu quelques années dans une maison avec un jardin mais n’a jamais eu ni le te temps ni l’envie de se lancer dans le jardinage où la culture de quoi que ce soit, si ce n’est les rosiers qu’elle a essayé de faire pousser parfois en pot (lorsqu’elle habitait une maison avec une courette) ou dans le fameux jardin de la maison qu’elle a habité quelques années. Mais cela n’a jamais vraiment été un succès !
  • Guigui
    Tout juste entré dans la trentaine, Guigui a vécu une grande partie de son enfance dans une maison toulonnaise avec ce que l’on appelle du terrain. (Et oui on emploi pas trop le terme de jardin lorsque le terrain est composé majoritairement de pierres et de cailloux ! 😉 )
    Malgré son père, plutôt bricoleur, et sa maman qui adore prendre soin de sa maison aussi bien de l’intérieur que l’extérieur, Guigui n’a jamais vraiment pris le temps de trop s’intéresser à ce que ses parents faisaient pendant que lui passaient ses journées à jouer en ligne… (Rah les Geek !!)

Cet été, nous avons acheté une jolie maison sur un terrain de 700 m². Voyant tout ce terrain, il nous a paru évident qu’il fallait en profiter alors après avoir créé une jolie terrasse, nous nous sommes mis au travail pour fabriquer un potager.

Le reste de notre aventure se déroulera sous vos yeux, articles après articles. Nous espérons que vous y passerez autant de plaisir à le lire, que nous à l’écrire…